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 Au coeur de l'adolescence

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Sheïla D'Orléanci
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Sheïla D'Orléanci

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MessageSujet: Au coeur de l'adolescence   Au coeur de l'adolescence I_icon_minitimeDim 6 Mar - 18:50

[hrp]On ne peut pas classé l'histoire qui suis "choquante", mais il faut savoir qu'elle est assez dure par moment... Je tiens à préciser que tout est fictif et ceux bien que cette histoire puisse, malheureusement être réelle.
Je ne sais pas d'où m'est venue l'idée... J'ai juste pris une feuille et un stylo un soir et j'ai commencer à écrire... Depuis, je l'ai taper et un peu continuée, j'envisage maintenant de la finir et de la publier. A voir si j'arrive à ma motiver suffisemment pour enfin finir quelque chose. >.>"
Sur ceux bonne lecture ![/hrp]

1er chapitre : j’avais 6 ans
1er souvenir : la soirée du 8 février…


Je m’appelle Sérine. J’ai seize ans depuis le 9 septembre de cette année scolaire. J’habite dans un petit village excentré et perdu dont il est inutile de donner le nom car personne ne connaitrait. Sauf bien sûr les habitants, certes. Mais ça fait combien au total ? Quatre-vingt personnes sur tout le pays, grand maximum… Rien que ça, c’est dépriment ! Il y a longtemps, dix ans pour être précise, on vivant à Paris. Mes parents ont vécu là-bas de la naissance de mon grand-frère à mes 6 ans. Je trouve vraiment très dommage que nous ayons déménagé. D’ailleurs, je suis sûre que si mon père n’avait pas été muté, rien de tout ça ne serait arrivé. Du moins, rien de tout ce qui, aujourd’hui, me fend le cœur un peu plus à chaque instant. Et rien non plus de ce qui me rappel en permanence que – pour moi – le mot « famille » n’est qu’un nom commun et pas un état de fait. Pour moi, tout a commencé un mois seulement avant le déménagement, qui, par ailleurs, n’était pas du tout prévus.

Ma Baby-sitter, Annabelle (que je me plaisais à appeler « la magnifique »), était venue me chercher me chercher à l’école. Comme d’habitude. Puis nous avions ensuite gouté au parc, parce qu’il faisait beau. Comme d’habitude. Nous sommes finalement rentrés à la maison, mon grand frère qui avait pris le bus pour revenir de son collège était arrivé en même temps que nous. Comme d’habitude. Je m’étais demander si ce n’était pas chronométré parce c’était comme ça tous les jours. Heureusement d’ailleurs parce que papa et maman n’avaient pas voulu donner de clés à Annabelle et ils disaient que j’étais trop petite pour avoir les miennes. Aujourd’hui, je les comprends et si j’ai des enfants, ils n’aient pas question qu’ils aient un trousseau à eux avec le CM1. Mais à l’époque, j’étais vexée. Ce qui faisait que si jamais nous arrivions avant Rémi, il fallait que nous l’attendions. Mais jamais ça n’arrivais, parce que je ne sais pas comment nous faisions mais jamais mon grand frère n’est arrivé avant nous sauf de peut-être 5 secondes et nous non plus ne sommes jamais arrivé avant lui au-delà de ce délais… Bref tout ce passait comme sur des roulettes, comme d’habitudes, jusqu’à ce que mon père rentre.

Il devait être à peu près 19 heures comme chaque fois. Mais il n’avait pas hurlé « bonjour » ou « je suis rentré » contrairement à d’habitude. De plus, il n’avait pas un grand sourire sur le visage et n’as pas non plus ouvert les bras pour que je cour vers lui, lui faire un câlin. Quand je l’ai regardé par-dessus le canapé et que je l’ai vu comme ça, j’ai eu envie de pleurer. Mais il m’avait dit que je devais être une petite fille forte… Alors je me suis contenter de me rassoir normalement sur le divan et j’ai pris le cahier pour lui montrer, il voulait toujours vérifier mes devoirs même si je les faisais avec la magnifique. Je n’ai jamais compris cette habitude, mais j’exécutais. C’était comme ça. Il disait que trois paires d’yeux valaient toujours mieux. Mais au CP, deux suffisent plus que largement. Enfin on ne me demandait pas mon avis. J’étais petite et c’était normal d’une certaine façon. Mais quand je m’étais approchée tout sourire lui présentant mon cahier à bout de bras et qu’il secouer la tête essayant de me rendre mon sourire mais ne me rendant d’un essayait rater pire que dans les dessins animés… Je ne sais pas comment, mais j’ai su que plus rien ce serait jamais pareil…

Nous sommes passés à table. Le silence était affreux. Papa nous racontais toujours sa journée avant. Mais cette fois, personne ne parlais. Ni lui, ni maman, ni Rémi et encore moins moi. Je savais que si Rémi ou moi avions ouvert la bouche, nous nous serions faits disputés avant même d’avoir réussi à prononcer un mot. Alors je ne lui en voulais pas. Mais maman. Elle aurait pu lui poser une question pour lancer la discussion. A la place, elle restait silencieuse. Et contrairement à tout attentes de ma part – en tout cas de ma part – elle semblait savourer chaque seconde sans bruit comme un cadeau divine. Je ne comprenais pas comment elle faisait… Vraiment pas. Moi je trouvais ce silence aussi étouffant que dépriment. Soudain, papa c’est tourner vers maman et lui a dit qu’il voulait lui parler. Le temps nous as paru s’arrêter, nous nous sommes tous regarder, ébahis.

Incapable de me coucher en laissant cette affaire sur le feu, je me suis mise en tête de redescendre une fois qu’Annabelle m’aurait couchée. Enorme erreur, je n’aurais jamais dû faire ça. Mais je ne le savais pas encore alors je suis sagement monté avec ma baby-sitter et deux ou trois minutes après son départ, je suis sortie de ma chambre comme un chat et je me suis assise dans l’escalier au coli-Masson qui descendait de jusqu’à l’entrée et qui se trouvait adjacent au salon. Un très court instant plus tard, mon grand-frère m’a rejoint. En temps normal, il m’aurait disputée à voix basse et m’aurais ordonné de remonter puis aurait pris ma place. Mais cette fois, il me comprenait, il comprenait ma curiosité parce qu’il éprouvait la même. Je pouvais lire dans son regard les recommandations habituelles, mais en silence. J’ai secoué la tête pour lui faire comprendre que j’étais décidée et que je ne bougerais pas. Si j’avais été dotée d’une toute petite conscience des choses ou d’un tout petit peu de raison, je serais remonté et j’aurais appris seulement ce que j’avais besoin de savoir. Mais non, j’étais une petite tête de mule et je voulais tout savoir. Je n’aurais pas dû. Pas à 6 ans du moins…

- Alors ? Tu voulais me dire quelque chose ? A demandé Maman.
- Oui… Malheureusement… A acquiescé Papa.
- Et bien parle, Sérine Doit déjà dormir comme une bûche et Rémi ne risque pas de descendre.
- Avant, je veux te dire que je n’y suis pour rien et je voudrais que tu me promettes de me croire.
- Développe.
- Promet moi avant.
- Je ne peux rien promettre tant que je ne sais pas de quoi ça relève. Parle, et je te dirais si je te crois ou pas.
- Bien… Dans ce cas je vais aller droit au but… Mon employeur me laisse deux choix : soit je suis muté loin d’ici, soit je suis définitivement virer…
- Quoi ?!
- Désoler… Vraiment désoler,
c’est excuser Papa.

Rémi et moi nous sommes figés. Mon sang est devenu glacial et à commencer à me battre les tempes. De plus en plus douloureusement, me coupant accès à toutes réflexions, même la plus futile. J’ai commencé à trembler. Je ne maitrisais même plus mon corps. Je n’étais plus capable de rien, même pas de bouger mes yeux, tout était bloquer. A cet instant, même si ma vie e avait dépendu, je n’aurais pas été capable ne serait-ce que de ciller. Lentement, comme si les secondes étaient devenues des heures, mes larmes ont commencé à me piquer les yeux. Le temps qu’elles avaient mis n’étais pas naturel, trop long. Tout ce déroulait au ralenti et le silence qui c’était réinstaller dans le salon me paraissait lourd de plusieurs tonnes. En y repensant, je me demande si le silence ne rends pas l’air tangible, comme pâteux pour parvenir à nous ralentir ou nous figé ainsi.

Sans rapidité, aucune, j’ai posé mon regard morne sur mon grand-frère. Il l’a soutenu avec la même tristesse et puis, doucement, c’est approcher de moi le plus silencieusement possible. Il a passé sur mes épaules un bras protecteur, léger et réconfortant. Si peu malheureusement. Jamais il n’avait agis de la sorte avant. Peut-être l’occasion ne s’était-elle tout simplement pas présentée. Il m’a adressé un sourire et malgré tout la tristesse qui y était contenue, il m’a réchauffé. Si peu malheureusement. Je ne savais pas ce que voulais dire muter, mais vu le « loin » qu’il avait mis après, j’avais réussi à en déduire qu’il nous faudrait au moins quitter Paris. Et virer par contre, le sens était sans appel, même pour une gamine de six ans.

Le silence s’éternisait. Aucun de mes parents ne semblait vouloir reprendre la parole en premier. Je ne pouvais pas les voir de là où je me trouvais, mais je les imaginais parfaitement se dévisagé, sans savoir quoi dire. Bon dieu, à quoi pouvaient-ils penser pour ne pas s’autoriser la parole ? Etais-ce un jeu chez les adultes que de se taire le plus longtemps possible ? Je dois le dire, je ne comprenais pourquoi. Moi, quand une amie ne me parlais pas, je m’empressais toujours de briser la glace. Pourquoi les grandes personnes ne faisaient-elles pas de la même manière ?

- Si tu accepter, où devrons nous partir ? A finalement tranché maman.
- Loin. C’est contenté de répéter papa.
- Développe…
- Dans la plus petite ville de France.
- C’est-à-dire ?
- Dans le massif central. Je suis vraiment, vraiment désoler…
- Qu’as-tu fait au juste pour te retrouver dans une telle situation ?
- Rien je te le jure ! C’est juste qu’ils sont à la limite de fermer la succursale par manque d’employés.
- Oh non, ne me ment pas. Pas à moi, Darren. C’est encore elle, hein. Tu l’a encore touchée c’est ça ! Mais sur ton lieu de travail cette fois. Et tu t’es fait prendre cette fois, c’est ça !
- Grand dieu ! Qu’est-ce que tu t’imagines, Hélène ? Oui, j’ai fait des conneries. Mais elle est dans un autre service, dans un autre bâtiment ! Je ne la vois plus depuis des mois !
- Je t’ai demandé de ne pas mentir !
- Mais je ne te mens pas !
- Excuse-moi d’avoir un peu de mal à croire mon mari aux 5 maitresses !
- tu en fais trop Hélène, je n’en ai jamais eu 5 !
- Effectivement, je reconnais mon erreur. Tu en es à sept avec l’autre là… Margaux et la belle Annabelle !
- Je n’ai jamais touché Anna’ de tout son travail ici !
- Oui, mais chez elle ! Dieu seul sait ce que vous fabriquiez !
- Je ne suis jamais allé chez elle ! Pour quel monstre me prends-tu, ma chérie ?

Le ton de la conversation montait. J’avais posé mes mains sur mes bras, sous mes épaules et me recroquevillais un peu plus sur moi-même à chaque mot que l’un ou l’autre prononçait. Ma respiration était de plus en plus rapide et saccadée. Je ne voulais plus rien entendre. Rien. J’aurais aimé crier ou même seulement laisser couler mes larmes. Mais je ne devais pas – c’était trop risquer aussi bien pour mon grand frère que pour moi - et je ne pouvais de toute façons pas non plus. Je n’avais toujours pas repris le contrôle de mes mouvements. J’aurais aimé être en mesure de bouger, de partir. Je voulais retourner dans ma chambre et me cacher sous mes couvertures.

J’avais peur, tellement peur, plus peur que jamais avant. Pourquoi la voix de maman était-elle devenu si contrariée ? Si colérique ? Si acharnée ? Si… Triste ? Qu’est-ce que maman voulais dire ? Pourquoi elle parlait de maitresse ? Qui était Margaux ? Qu’est-ce que maman accusait Annabelle et papa d’avoir fait ? Des montagnes de questions arrivaient maintenant que je recommençais à penser. Mon sang était toujours glacial, mais semblais avoir ralentis. A l’identique des battements de mon cœur. Je suis bien heureuse du fait que je n’ai compris le sens de ses phrases que des années plus tard. Je n’imagine même pas ce que tout ça m’aurais fait si j’avais réussi à comprendre alors que j’étais si jeune.

J’ai retourné mon regard vers Rémi, ses yeux étaient aussi vides que les miens. Lui il comprenait tout ce qu’ils disaient. Et il en savait plus que moi. C’était évident. Je ne m’en étais pas rendu compte, mais nous étions collés l’un à l’autre Il avait enroulé ses deux bras au-dessus de mes épaules. Il devait sans doute chercher à essayer de me protéger physiquement. J’avais ma tête contre son bras. Il était chaud et pourtant il ne me réchauffait pas. J’étais une statue de glace et j’avais l’horrible impression que lui aussi. Sans doute même plus que moi. Parce qu’il avait quatorze ans et que par définition, il en savait plus et comprenais mieux que moi. Le pauvre… J’avais moi-même mal, mais lui… Il devait souffrir et je ne pouvais rien pour lui. Il voulait me protéger et je ne pouvais pas lui rendre. Ca me rendait encore plus triste. Si seulement dieu avait existé, il aurait fait cesser le cauchemar une bonne fois pour toutes. Mais loin de là, malheureusement. Je n’y avais jamais cru avant, et ce n’étais pas à ce moment-là que ça aurait commencé. Parce que tout ne s’est pas arrêter là…

Dans le salon, le silence c’est à nouveau rompus. Mais pas par des voix, par des pas. Au son, j’ai deviné que c’était papa et qu’il s’éloignait de là où mon grand frère et moi nous trouvions. Je ne pouvais pas l’affirmer formellement, mais j’en étais quasiment certaine. Il allait vers le bar, supposition trop vite confirmée à mon goût. Ensuite, un bruit de glissement s’est fait entendre. Probablement la vitre de ver du bar. J’ai vu les yeux de Rémi s’agrandir. A cela j’avis compris qu’autre chose de pire allait arriver. Le son du placard des vers, puis d’un ver que l’on pose brusquement sur une plaque vitrée. Celui d’une bouteille que l’on sort du placard le *ploc* d’un bouchon que l’on retire et ensuite un liquide que l’on verse… Un murmure incompréhensible est venu d’à côté de moi. Dans tout ça, je n’avais pas entendu un bruit provenant de maman. Etait-elle toujours immobile dans le séjour ? Ou était-elle allée se réfugier dans la chambre d’ami en bas ? La réponse est venue plus vite que prévu…

- Tiens, je croyais qu’au moins celle-là tu l’avais abandonnée… Tiens j’y pense, c’est peut-être à cause d’elle que ton directeur t’as demandé de t’éloigner du secteur ! A gémit maman.
- Hélène, je fais ce que je veux, je suis grand maintenant ! L’a rembarré papa.
- Toi peut-être, mais tu as pensé à nos enfants ? Eux sont encore petits et ils ont encore besoin de leur père.
- Ah bon ? Tu sembles te débrouiller si bien seule !
- C’est faux. Ils ont besoin de toi et tu le sais. Tu refuses simplement de le reconnaitre. Pense seulement un peu à eux.
- Je n’ai pas besoin de penser à ses deux monstres. J’ai largement assez de soucis moi-même.
- Avec tes femmes de compagnie, ton harem ?
- Hélène !
- Tes avertissements je m’en fous ! Je crois que pour le bien de mes enfants, je vais devoir demander le divorce.
- De tes enfants ? Ce sont les miens aussi, souviens-t’ en.
- Qu’en sais-tu enfaite ? Qui te dit que ce ne sont pas les enfants d’un autre en secret ? Par exemple, je suis sûr que toi, tu as d’autre enfant avec au moins une de tes maitresses. Si elle est mariée, elle aura eu l’intelligence de dire que c’était celui de son homme. Qu’est-ce qui te garantis que je n’ai pas fait la même chose ?
- Sale garce ! Ces enfants je les ai élevés comme les miens et qu’ils aient mon sang ou pas, tu ne m’en sépareras pas si facilement !
- Ne m’insulte pas ! Ils sont tiens tous les deux. Mais tu ne les mérite pas.
- C’est plutôt moi qui ne te mérite !
- Alors pourquoi m’avoir épousé ?
- Pour te faire du mal ! Quoi d’autre ? Tu ne pensais quand même pas que je t’aimais ?
- Connard ! Comment oses-tu ? Tu voulais me faire souffrir. Et bien c’est moi qui vais prendre ta place. Aucun de ces deux gosses n’est de toi !

Ma respiration c’est coupée, comme si j’avais reçus un coup de poing très fort dans la poitrine. Je n’arrivais même pas à suffoquer. Rien. Et si ça durait encore plus de dix seconde, je serais morte d’étouffement. Mon frère à fait doucement glisser ses main sur mon corps geler et m’as prise par la taille. Il m’a soulevée, je me suis agrippée à son coup parvenant enfin à respirer de nouveau. Il a remonté les me murmurant « ça va aller petite sœur. Tout se passera bien Sérine. Je te le promets. C’est de ma faute. Je suis désoler, mon ange ». Mon incompréhension monta d’un cran. De quoi mon frère était-il responsable ? De la dispute de papa et maman ? Certainement pas. Mais de quoi alors ? J’aurais voulu lui demander, mais je n’ai pas réussi. C’était trop dur pour moi d’ouvrir la bouche. Je n’étais qu’une poupée désarticulée. Toutes émotions que j’éprouvais en même temps me donnaient l’impression de n’en ressentir aucune. C’était une sensation horrible, d’avoir l’impression de ne rien éprouver. J’aurais voulu au moins continuer à avoir peur. Mais même pas. J’aurais dû, mais je ne savais pas. Alors comment me serais-je doutée ?

L’une des marches de l’escalier à grincer sous notre poids. J’ai entendu mon frère juré et il s’est mis à courir. Il m’a déposé à toute allure dans ma chambre, sur mon lit. Puis il m’a donné pour consigne de faire semblant de dormir et de ne sortir de ma chambre pour rien au monde ce soir. Puis il est sorti et est entré dans sa chambre en face. Je pense qu’il s’est appliqué lui aussi les consignes qu’il m’avait donné. Mais seulement quelque seconde plus tard, j’ai entendu sa porte s’ouvrir et des voix fortes en sortir. Il se faisait sans doute disputer. Et après ? Des cris de douleurs étouffés dans un oreiller surement. Je n’aurais pas dû mais ça a été plus fort que moi, j’ai éclaté en sanglots. Tout c’est arrêter sauf le temps et mes pleurs. Papa est entré dans ma chambre furieux. Il s’est approcher de mon lit et à lever la main.

Ça a été la première soirée où j’ai été battue.

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On m'a appris à montrer mon corps : à qui veux bien s'en servir.
On m'a appris à jouer : qu'importe l'endroit mais jamais seule.

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